L’édition des Yvelines du Parisien est fidèle à sa ligne éditoriale : Faire beaucoup de bruit pour rien…
Comme d’habitude et non sans un certain brio, Le Parisien, dans son édition des Yvelines, est une nouvelle fois parvenu à faire d’une non-information, un non-article. Et, contrairement à ce que vous pouvez légitimement penser, ce n’est pas une aussi mince affaire que cela : il faut redoubler de conditionnel (l’information manquant de vérification), faire preuve de beaucoup d’imagination (à savoir un soupçon de parti pris), trouver des témoins au-dessus de toute partialité (plutôt membres du Ps de Mantes-la-Jolie), le tout avec un vrai talent de broderie. Si si, j’insiste vraiment, il faut une tournure d’esprit remarquable, pour tous les jours reprendre l’exercice…
Ainsi, dans son édition du 5 juillet, on trouve dans ce journal de non-information (car là est bien sa spécificité), et dans un conditionnel de formidable facture un article me concernant.
Il est question que “le candidat (moi) aurait organisé au moins sept réunions politiques dans des équipements municipaux” hou la la, rendez-vous compte! (Il faut savoir que la loi prévoit la mise à disposition des candidats par les communes de leurs locaux en période électorale.) Ce jour-là l’imagination leur a fait quelque peu défaut ; des mentions comme “aucune trace d’effraction”, “vêtus d’un uniforme et récitant des chants ésotériques”, “les murs étaient maculés de peintures représentants des formes encore jamais relevées jusqu’à présent” etc. nuisaient à leur habituel récit toujours aussi haletant.
En revanche, les témoignages des détenteurs de La Vérité Révélée n’ont pas été oubliés. Les Fouquier-Tinville et autres Savonaroles n’ont pas manqué d’assener leur inquiétante sentence : “Nous allons surveiller et transmettre toutes nos informations à la commission de contrôle des comptes de campagne”, ouh les gros vilains mouchards et, bisque, bisque rage !
Mais au fait, pourquoi n’ont-ils pas fait de recours, comme la loi les y autorise ?






Commentaires (2 commentaires)
Parfaitement d’accord avec vous.
Le Parisien n’est plus libéré depuis belle lurette!
Quant à l’édition des Yvelines, à la lire nous avons l’impression de vivre dans un chao permanent. Tandis qu’auparavant je prenais un réel plaisir à parcourir ce journal au zinc avec un café, j’ai fini par m’en détourner petit à petit.
Quentin / 7 juillet 2007, 20:43
Dites donc … je vous trouve un peu dur avec ce “fameux” journal, moi je lui suis très reconnaissante, parce que figurez vous, que grâce à lui, les carreaux de mes fenêtres sont IMPECCABLES !! c’est miraculeux et très économique. Bon il faut juste se laver les mains après parce que c’est c’est salissant ce truc
Très utile aussi pour emballer des objets lors d’un déménagement !!
Nad / 11 juillet 2007, 0:04
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