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Archive pour février, 2008

Parlons de Mantes !

Les réunions publiques sont des moments privilégiés de rencontre avec les électeurs.

Avec les réunions d’appartement et les distributions de tracts sur les lieux publics, les réunions publiques permettent de dialoguer avec les habitants et de débattre afin d’être toujours plus en adéquation avec leurs attentes et leurs aspirations. C’est un moment démocratique que j’apprécie énormément et très utile parce qu’il permet de parler de la ville de manière globale.

Avec Michel Vialay et son équipe, nous organisons plusieurs réunions publiques par quartier pour présenter aux Mantais notre projet pour la ville à 20 heures 30 les jours suivants :

  • vendredi 29 février au centre de vie sociale Jules Guesde (plan)
  • lundi 3 mars à la Pagode (plan)
  • mardi 4 mars à l’espace Paul Bert (plan)
  • mercredi 5 mars au centre de vie sociale des Eglantines (plan)
  • jeudi 6 mars à l’Agora (plan)
  • vendredi 7 mars à l’Ecole Lumière (plan).

Venez nombreux, c’est avec plaisir que nous vous accueillerons.

Baisse du nombre d’allocataires du RMI

Le nombre d’allocataires du RMI dans le bassin du Mantois a enregistré une baisse significative de 3,1% au cours de l’année 2007.

En passant de 3.040 en janvier 2007 à 2.949 en décembre 2007, le nombre d’allocataires à la fin de l’année 2007 retrouve un niveau proche de celui de décembre 2005 (2.900).

Cette baisse est un signe encourageant à rapprocher de celle aussi constatée au plan départemental dont le nombre d’allocataires est passé de 16.111 à 15.189 sur la même période (-5,7%).

En tant que Député du Mantois, Conseiller général de Mantes-la-Jolie et Président du Conseil général des Yvelines je me réjouis de cette baisse. Cette diminution témoigne d’une amélioration de l’attractivité économique du Mantois en particulier et des Yvelines en général. Elle me conforte dans ma volonté de favoriser la création de richesses afin de mieux assurer l’insertion professionnelle.

Je reste conscient qu’il s’agit d’un signe et qu’il est nécessaire de poursuivre nos efforts afin de lutter toujours plus efficacement contre l’exclusion.

Un traité européen responsable et nécessaire

Ces derniers jours j’ai reçu de nombreux courriers concernant le “traité modificatif” ou “mini-traité” ou encore traité de Lisbonne, qui a été adopté par le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) cette semaine.

Pourquoi ai-je choisi de voter sa ratification?

Je suis un gaulliste attaché à l’intérêt supérieur de la Nation. Je crois en mon pays et au rôle qu’il a à jouer sur la scène internationale. Pour cela l’Europe réunie est à considérer comme une force plus que comme une faiblesse. Cela suppose aussi que l’Europe ne se substitue pas en tout à la France.

Or ce “traité modificatif”, contrairement au traité constitutionnel qui a été rejeté par une majorité de Français, répond à bon escient aux craintes exprimées lors de la campagne référendaire de 2005.

Premièrement, ce traité ne revendique plus un caractère “constitutionnel”. Il s’agit d’un traité qui modifie les précédents traités européens sans se substituer à eux. Ainsi n’a t il pas vocation à devenir une constitution, sorte de préfiguration d’une Europe fédérale. De plus, la primauté du droit de l’Union n’est plus explicitement inscrite dans le traité.

Deuxièmement, la mention de “concurrence libre et non faussée” a disparu du traité à la demande de la France qui considère la concurrence comme un moyen et non comme un objectif à l’instar par exemple de la cohésion économique et sociale de l’Europe.

Troisièmement, les compétences de l’Union sont partagées avec les compétences des Etats membres, l’article 5 précise :« l’Union n’agit que dans les limites des compétences que les États membres lui ont attribuées dans les traités pour atteindre les objectifs que ces traités établissent ».

Quatrièmement, ce nouveau traité consacre un article (article 8C) spécifique au rôle des parlements nationaux. C’est la première fois que la contribution des parlements nationaux au « bon fonctionnement » de l’Union se trouve mentionnée dans le corps même des traités.

Cinquièmement, les objectifs de l’Union sont précisés allant dans le sens d’une Europe plus conforme aux aspirations des peuples qui la composent et donc plus puissante sur le plan international :

“- l’« économie sociale de marché » ;

- la lutte contre l’exclusion sociale et les discriminations, la justice sociale, la solidarité entre les générations, la protection des droits de l’enfant ;

- la cohésion territoriale ;

- la promotion du progrès scientifique et technique ;

- le respect de la diversité culturelle et linguistique, la sauvegarde et le développement du patrimoine culturel ;

- dans les relations extérieures, la « protection » des citoyens de l’Union, le développement durable de la planète, la solidarité entre les peuples, le commerce libre et équitable, l’élimination de la pauvreté et la protection des droits de l’Homme.

- Parallèlement, le principe de respect des identités nationales reçoit une formulation plus détaillée : « l’Union respecte (…) l’identité nationale des États membres, inhérente à leurs structures fondamentales politiques et constitutionnelles, y compris en ce qui concerne l’autonomie locale et régionale. Elle respecte les fonctions essentielles de l’État, notamment celles qui ont pour objet d’assurer son intégrité territoriale, de maintenir l’ordre public et de sauvegarder la sécurité nationale. En particulier, la sécurité nationale reste de la seule responsabilité de chaque État membre ».

- Enfin, une procédure de retrait volontaire de l’Union est introduite (nouvel article 35 du TUE), ce qui souligne que l’Union est fondée sur la libre volonté des États membres. Le retrait n’est en effet soumis à aucune autre condition que l’existence d’une période transitoire de deux ans, durant laquelle l’État souhaitant se retirer peut négocier un accord avec l’Union.”

Je souhaite aussi le redire : L’Union européenne est un héritage historique, celui de la paix qu’il convient de ne pas oublier.

Enfin, je trouve inopportun la polémique qui consiste à opposer référendum et Parlement. Les deux procèdent du peuple. Ce qui me dérange davantage ce sont les manipulateurs d’opinion qui détournent des vraies questions; ce fut le cas lors du référendum de 2005 où les divisions du Parti socialiste ont galvaudé l’enjeu : souvenez-vous du coup du plan B, nous l’attendons encore…

Le pôle nautique de Mantes : C’est parti !

image-4.JPGHier, avec Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé, de la jeunesse et des Sports, Jean-Paul Huchon, président de la Région Ile-de-France et Michel Vialay, maire de Mantes-la-Jolie, nous avons posé la première pierre du pôle nautique de Mantes.

Je suis énormément heureux que ce projet d’envergure pour Mantes-la-Jolie “sorte de terre”. Ce pôle nautique me tient particulièrement à coeur :

  • parce qu’il offre à la ville une nouvelle infrastructure sportive,
  • parce que ce projet est ambitieux pour les Mantais,
  • enfin et surtout parce qu’il est situé dans le quartier du Val Fourré, et qu’il symbolise pour une très large part son renouveau.

image-3.JPGQue la politique est belle quand elle permet de mieux servir nos concitoyens et de prendre notre destin en main!

Je suis un élu heureux!

Conseiller général : un mandat méconnu et pourtant si utile!

S’il y a bien un mandat méconnu en France, c’est bien celui de conseiller général.

Le conseiller général a pourtant un rôle très important. Il siège à l’assemblée départementale (Conseil général) où il représente les habitants de son canton (sa circonscription électorale), y relaie leurs aspirations.

Pour les maires et les communes il est un réel soutien.

Quelles sont les compétences propres du Département?

A quoi sert le conseiller général?

Les équipements culturels et sportifs, les routes, l’action sociale, le développement économique, le logement, les collèges sont autant de secteurs sur lesquels un conseiller général agit.

En ce qui me concerne, je suis élu depuis 2004 sur le canton de Mantes-la-Jolie. Mon canton correspond très exactement au contour de la ville ; Mantes-la-Jolie est une ville-canton.

Cette situation explique, au-delà de notre passion commune pour notre ville, le fait qu’avec Michel Vialay nous menions une campagne électorale commune (municipales et cantonales ayant lieu les mêmes jours : 9 et 16 mars 2008).

Il va sans dire qu’il est très important que le maire et le conseiller général partagent une vision identique de leur territoire afin d’être les plus efficaces possibles.

Il faut savoir que les Yvelines compte 39 cantons donc 39 conseillers généraux qui siègent au Conseil général à Versailles (2 place André Mignot). J’ai l’immense honneur de présider cette institution, élu à cette fonction par mes collègues, conseillers généraux en septembre 2005. Je suis le premier Président du Conseil général issu du Mantois ; ce qui n’est pas pour me déplaire!

Si le canton de Mantes-la-Jolie correspond strictement à la ville, d’autres cantons regroupent plusieurs communes. Ce sont les cantons ruraux du département.

Si vous souhaitez en savoir davantage, n’hésitez pas à m’interroger sur mon rôle et mon activité de conseiller général.

Mercredi 6 février : Grande réunion publique départementale

Mercredi 6 février à 20h30 salle Maurice Ravel (25, rue Louis Breguet) à Vélizy aura lieu une réunion publique pour présenter les candidats de la majorité départementale-Ensemble Pour les Yvelines et le projet qu’ils porteront pour le Département lors des élections des 9 et 16 mars prochains.

Gérard Larcher pour l’Ump et Nicolas About (proche de l’Udf-Modem) seront présents à mes côtés; je tiens à les remercier très sincèrement pour leur amitié et leur soutien.

Je vous invite à venir nombreux.

Mon partenariat avec Jean-Paul Huchon dans l’intérêt des Yvelinois

photo-5.JPG Jeudi 31 janvier à Aubergenville (78) dans les locaux de l’usine Renault, nous avons avec Jean-Paul Huchon (Président de la région Ile-de-France) officialisé un accord entre le Département des Yvelines que je préside et la Région Ile-de-France pour la réalisation de la voie ferrée entre Achères et Saint Cyr l’Ecole.

Le coût de l’opération, porté par la Région et le Département, s’élève à 200 millions d’euros.

photo-2.JPG Cet accord traduit nos relations en bonne intelligence avec Jean-Paul Huchon. A chaque fois qu’il s’agit d’offrir un meilleur service aux franciliens et en l’occurence aux Yvelinois, nous ne manquons jamais de transcender nos divergences de vues pour l’intérêt général. C’est là ma conception de l’ouverture politique : sur la base d’un projet sans pour autant renier ses convictions!

Par ailleurs, cette voie de chemin de fer témoigne de la volonté du Département des Yvelines d’agir pour améliorer les déplacements des Yvelinois. Pour cela, je suis déterminé à développer les liaisons de pôle à pôle dans le département et d’éviter ainsi les transits par les gares parisiennes.

Cette voie de chemin de fer permettra notamment des connexions transverses entre les axes Mantes-Paris et Versailles-Paris.

Cette politique des transports vise à favoriser le développement économique, donc l’emploi ainsi que la construction de logements. L’ambition est de rapprocher les Yvelinois de leurs lieux de vie, de limiter leur temps de transport et de réduire les nuisances environnementales. Cette logique constitue la trame de mon action pour le Département des Yvelines.

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