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Categorie 'Votre député'

Baisse du nombre d’allocataires du RMI

Le nombre d’allocataires du RMI dans le bassin du Mantois a enregistré une baisse significative de 3,1% au cours de l’année 2007.

En passant de 3.040 en janvier 2007 à 2.949 en décembre 2007, le nombre d’allocataires à la fin de l’année 2007 retrouve un niveau proche de celui de décembre 2005 (2.900).

Cette baisse est un signe encourageant à rapprocher de celle aussi constatée au plan départemental dont le nombre d’allocataires est passé de 16.111 à 15.189 sur la même période (-5,7%).

En tant que Député du Mantois, Conseiller général de Mantes-la-Jolie et Président du Conseil général des Yvelines je me réjouis de cette baisse. Cette diminution témoigne d’une amélioration de l’attractivité économique du Mantois en particulier et des Yvelines en général. Elle me conforte dans ma volonté de favoriser la création de richesses afin de mieux assurer l’insertion professionnelle.

Je reste conscient qu’il s’agit d’un signe et qu’il est nécessaire de poursuivre nos efforts afin de lutter toujours plus efficacement contre l’exclusion.

Un traité européen responsable et nécessaire

Ces derniers jours j’ai reçu de nombreux courriers concernant le “traité modificatif” ou “mini-traité” ou encore traité de Lisbonne, qui a été adopté par le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) cette semaine.

Pourquoi ai-je choisi de voter sa ratification?

Je suis un gaulliste attaché à l’intérêt supérieur de la Nation. Je crois en mon pays et au rôle qu’il a à jouer sur la scène internationale. Pour cela l’Europe réunie est à considérer comme une force plus que comme une faiblesse. Cela suppose aussi que l’Europe ne se substitue pas en tout à la France.

Or ce “traité modificatif”, contrairement au traité constitutionnel qui a été rejeté par une majorité de Français, répond à bon escient aux craintes exprimées lors de la campagne référendaire de 2005.

Premièrement, ce traité ne revendique plus un caractère “constitutionnel”. Il s’agit d’un traité qui modifie les précédents traités européens sans se substituer à eux. Ainsi n’a t il pas vocation à devenir une constitution, sorte de préfiguration d’une Europe fédérale. De plus, la primauté du droit de l’Union n’est plus explicitement inscrite dans le traité.

Deuxièmement, la mention de “concurrence libre et non faussée” a disparu du traité à la demande de la France qui considère la concurrence comme un moyen et non comme un objectif à l’instar par exemple de la cohésion économique et sociale de l’Europe.

Troisièmement, les compétences de l’Union sont partagées avec les compétences des Etats membres, l’article 5 précise :« l’Union n’agit que dans les limites des compétences que les États membres lui ont attribuées dans les traités pour atteindre les objectifs que ces traités établissent ».

Quatrièmement, ce nouveau traité consacre un article (article 8C) spécifique au rôle des parlements nationaux. C’est la première fois que la contribution des parlements nationaux au « bon fonctionnement » de l’Union se trouve mentionnée dans le corps même des traités.

Cinquièmement, les objectifs de l’Union sont précisés allant dans le sens d’une Europe plus conforme aux aspirations des peuples qui la composent et donc plus puissante sur le plan international :

“- l’« économie sociale de marché » ;

- la lutte contre l’exclusion sociale et les discriminations, la justice sociale, la solidarité entre les générations, la protection des droits de l’enfant ;

- la cohésion territoriale ;

- la promotion du progrès scientifique et technique ;

- le respect de la diversité culturelle et linguistique, la sauvegarde et le développement du patrimoine culturel ;

- dans les relations extérieures, la « protection » des citoyens de l’Union, le développement durable de la planète, la solidarité entre les peuples, le commerce libre et équitable, l’élimination de la pauvreté et la protection des droits de l’Homme.

- Parallèlement, le principe de respect des identités nationales reçoit une formulation plus détaillée : « l’Union respecte (…) l’identité nationale des États membres, inhérente à leurs structures fondamentales politiques et constitutionnelles, y compris en ce qui concerne l’autonomie locale et régionale. Elle respecte les fonctions essentielles de l’État, notamment celles qui ont pour objet d’assurer son intégrité territoriale, de maintenir l’ordre public et de sauvegarder la sécurité nationale. En particulier, la sécurité nationale reste de la seule responsabilité de chaque État membre ».

- Enfin, une procédure de retrait volontaire de l’Union est introduite (nouvel article 35 du TUE), ce qui souligne que l’Union est fondée sur la libre volonté des États membres. Le retrait n’est en effet soumis à aucune autre condition que l’existence d’une période transitoire de deux ans, durant laquelle l’État souhaitant se retirer peut négocier un accord avec l’Union.”

Je souhaite aussi le redire : L’Union européenne est un héritage historique, celui de la paix qu’il convient de ne pas oublier.

Enfin, je trouve inopportun la polémique qui consiste à opposer référendum et Parlement. Les deux procèdent du peuple. Ce qui me dérange davantage ce sont les manipulateurs d’opinion qui détournent des vraies questions; ce fut le cas lors du référendum de 2005 où les divisions du Parti socialiste ont galvaudé l’enjeu : souvenez-vous du coup du plan B, nous l’attendons encore…

Tests ADN : Evitons le ridicule !

J’ai reçu de nombreuses interrogations et/ou interpellations au sujet de l’amendement qui prône l’utilisation de tests ADN afin de maîtriser l’immmigration.

Cet amendement je ne l’ai pas voté, même si je reconnais que les “retouches” que le Gouvernement a faites en limitait la portée.

A mon sens, cet amendement manque vraiment de respect à l’égard des personnes. Je considère que pour que la loi soit respectée il faut commencer par respecter les individus!

Si je crois nécessaire un contrôle de l’immigration, celle-ci ne peut pas se faire dans n’importe quelles conditions.

L’édition des Yvelines du Parisien est fidèle à sa ligne éditoriale : Faire beaucoup de bruit pour rien…

Comme d’habitude et non sans un certain brio, Le Parisien, dans son édition des Yvelines, est une nouvelle fois parvenu à faire d’une non-information, un non-article. Et, contrairement à ce que vous pouvez légitimement penser, ce n’est pas une aussi mince affaire que cela : il faut redoubler de conditionnel (l’information manquant de vérification), faire preuve de beaucoup d’imagination (à savoir un soupçon de parti pris),  trouver des témoins au-dessus de toute partialité (plutôt membres du Ps de Mantes-la-Jolie), le tout avec un vrai talent de broderie. Si si, j’insiste vraiment, il faut une tournure d’esprit remarquable, pour tous les jours reprendre l’exercice… 

Ainsi, dans son édition du 5 juillet, on trouve dans ce journal de non-information (car là est bien sa spécificité), et dans un conditionnel de formidable facture un article me concernant.

Il est question que “le candidat (moi) aurait organisé au moins sept réunions politiques dans des équipements municipaux” hou la la, rendez-vous compte! (Il faut savoir que la loi prévoit  la mise à disposition des candidats par les communes de leurs locaux en période électorale.) Ce jour-là l’imagination leur a fait quelque peu défaut ; des mentions comme “aucune trace d’effraction”, “vêtus d’un uniforme et récitant des chants ésotériques”, “les murs étaient maculés de peintures représentants des formes encore jamais relevées jusqu’à présent” etc. nuisaient à leur habituel récit toujours aussi haletant.

En revanche, les témoignages des détenteurs de La Vérité Révélée n’ont pas été oubliés. Les Fouquier-Tinville et autres Savonaroles n’ont pas manqué d’assener leur inquiétante sentence : “Nous allons surveiller et transmettre toutes nos informations à la commission de contrôle des comptes de campagne”, ouh les gros vilains mouchards et, bisque, bisque rage !

Mais au fait, pourquoi n’ont-ils pas fait de recours, comme la loi les y autorise ?

Votre avis et votre expérience m’intéressent

Comme je vous l’indiquais précedemment, j’ai choisi de faire partie de la commission des finances à l’Assemblée nationale.

Avec l’examen du projet de loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat présenté par la ministre de l’économie et des finances, Christine Lagarde, la commission des finances s’est immédiatement mise au travail.

Toute la semaine prochaine le texte sera étudié en commission et du 10 au 13 juillet, il sera discuté devant l’Assemblée nationale.

Ce texte comporte huit mesures phares :
1 - exonération d’impôt sur le revenu et de charges salariales et patronales pour les heures supplémentaires et complémentaires. L’objectif gouvernemental est de rendre cette mesure applicable dans le secteur privé dès le 1er octobre 2007, des modalités d’application doivent être aussi prévues pour le secteur public.

2 - suppression totale des frais de succession pour le conjoint survivant (marié ou lié par un PACS). Les droits de mutation devraient être supprimés pour 95% des successions en ligne directe. Les donations aux enfants et petits enfants seront favorisées par des franchises d’impôt.

3 - instauration d’un crédit d’impôt égal à 20% des intérêts d’emprunt distribué aux ménages pendant 5 ans pour l’acquisition de leur résidence principale, dans la limite annuelle de 1500 euros pour un couple. Ce crédit d’impôt serait remboursé directement aux ménages non imposables.

4 - exonération d’impôt sur le revenu, dans la limite de 3 fois le smic, pour les étudiants de moins de 26 ans exerçant une activité salariée.

5 - déduction de l’impôt de solidarité sur la fortune, dans la limite de 50 000 euros par an, des sommes investies dans le capital des PME ou dans les organismes d’insertion, les établissements d’enseignement et de recherche et les fondations d’utilité publique.

6 - réduction de 60% à 50% de la part des revenus susceptibles d’être prélevés par les impôts directs, CSG et CRDS inclus (le “bouclier fiscal”).

7 - versement des indemnités de départ aux dirigeants d’entreprises liées à des conditions de performance fixées à l’arrivée du chef d’entreprise. C’est le conseil d’administration qui au moment du départ devra évaluer la réalisation de ces conditions.

8 - possibilité pour les départements volontaires d’expérimenter la mise en œuvre du Revenu de solidarité active (RSA) qui doit permettre de garantir une augmentation de revenu pour tous les bénéficiaires du RMI pendant une durée pouvant aller jusqu’à 3 ans. L’Etat mettra en place un dispositif analogue pour les bénéficiaires de l’allocation de parent isolé (API).

J’ai bien sûr ma “petite” idée sur ces mesures. Et, durant l’examen, je compte évidemment prendre mes responsabilités.

Mais, avant de vous faire part de mes convictions et ainsi éviter de vous influencer, j’aimerais que vous me fassiez part de votre avis sur ces mesures.
 

J’ai choisi la commission des finances

L’Assemblée nationale a 6 commissions permanentes.

- Commission des Affaires culturelles, familiales et sociales

- Commission des affaires économiques, de l’environnement et du territoire

- Commission des Affaires étrangères

- Commission de la Défense nationale et des forces armées

- Commission des finances, de l’économie générale et du Plan

- Commission des Lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République.

Chaque député est membre de l’une de ces 6 commissions. J’ai choisi celle des Finances.

Le travail en commission est souvent peu connu et pourtant c’est là que se prennent les décisions, avant leur passage devant l’Assemblée.

Les commissions se réunissent en général toutes les semaines.

Comme je l’ai toujours fait, je continuerai de m’investir au sein de ma commission dont le poids est considérable dans la mesure où elle examine le budget de l’Etat ce qui a une incidence considérable sur des sujets primordiaux à la fois pour notre pays mais aussi pour le Mantois. 

Une confiance renouvelée : MERCI!

Tout d’abord, je remercie très sincèrement tous les électeurs du Mantois-Vexin qui, avec presque 500 voix d’avance, m’ont renouvelé leur confiance.

J’ai une pensée particulière pour les nombreux sympathisants qui, à mes côtés, ont fait une campagne de mobilisation exemplaire ainsi que pour les maires et conseillers municipaux qui m’ont permis dans 16 communes sur 22 de la circonscription de me placer en tête.

Je tiens aussi à associer à mon élection ceux que je ne suis pas parvenu à convaincre. Je veux leur dire que mon projet est celui de tous les habitants du Mantois-Vexin. Fidèle à ma démarche politique, je ferai tout pour que ce projet soit utile et efficace pour tous, et que les résultats obtenus finissent par les convaincre.

J’ai aussi envie de vous dire que c’est maintenant que tout commence! Cette élection n’est pas une fin en soi mais bel et bien le début d’une étape pour le Mantois. Cette élection, par le choix d’une majorité d’électeurs, me donne les moyens d’agir au service de notre territoire. Je mettrai tout en oeuvre pour être à la hauteur de vos espérances parce que je crois fermement en notre avenir.

Les résultats:

Pierre Bédier : 17860 voix soit 50,7%

Françoise Descamps-Crosnier : 17390 voix soit 49,3%

Pas une voix ne doit manquer…

Contrairement à ce que je peux parfois entendre, un député est bien l’élu d’un territoire.

C’est immergé dans son territoire qu’il mesure les enjeux, les attentes, les inquiétudes.

C’est au contact des habitants de ce territoire, qu’il confronte ses réflexions, ses idées nouvelles.

Vous l’aurez compris, si dimanche prochain vous me faites confiance, c’est bien en tant que représentant du Mantois que je siègerai à l’Assemblée nationale.

Pour le Mantois, pas une voix ne doit manquer, je compte sur vous pour convaincre les électeurs d’aller voter et de choisir l’efficacité pour tous!

Un grand Merci!

Le verdict des urnes est un moment très particulier, quasiment magique. La volonté du peuple s’exprime découvrant sa réalité profonde, son aspiration.

Dès lors, arrivé largement en tête d’un scrutin qui compte 15 candidats est un mélange de joie, d’humilité et de responsabilité. Je remercie très sincèrement toutes celles et ceux qui m’ont fait confiance.

Tout l’enjeu est désormais de rassembler les électrices et électeurs pour qu’à l’issue du second tour il n’y ait qu’un seul gagnant : Le Mantois.

 Les résultats:

Pierre Bédier 41%

Françoise Descamps-Crosnier 23%

Jacques Saint-Amaux 11%

Jea-Claude Varanne 6%

Aziz Senni 6%

Philippe Cadoux 2,4%

Marcel Bednad 2%

Philippe Morice 1,9%

Laurent Benveniste 1,5%

Geneviève Bille 0,9%

Laurence Hesse 0,8%

Maud Lecomte 0,7%

Maurice Martin 0,5%

Virginie Dambreville 0,3%

Nicole Roumegoux 0,1%

 

 

 

Réunion publique à Mantes-la-Ville - Pierre Bédier, Législatives 2007

Hier soir, plus de 300 personnes sont venues assister à la réunion publique que je tenais à Mantes-la-Ville, salle Jacques Brel et, une nouvelle fois, l’ambiance était au rendez-vous.

Rien de tel que les réunions publiques pour mesurer la dynamique d’une campagne. Et, jusqu’à présent je ne suis pas déçu.

Souvent j’entends dire que les réunions publiques, les affiches, les tracts ne servent à rien. Je peux vous dire que je suis convaincu du contraire. Ils permettent d’aller à la rencontre des électeurs, d’établir un contact et d’échanger; quand on brigue leur suffrage, écouter ce que les électeurs ont à nous dire est essentiel.

Hier soir à Mantes, j’ai été interrogé sur les problèmes d’orientation à l’école, sur l’avenir de l’Europe, sur l’obtention de la nationalité française… J’ai ainsi eu l’occasion de m’expliquer sur ces sujets d’intérêt général qui engage l’avenir de notre pays. Si vous me faites confiance dimanche prochain, en tant que député j’aurai à prendre position. Pour cela j’ai besoin de vérifier que mes convictions sont bien en phase avec les électeurs que je suis appelé à représenter.

Quand je distribue des tracts on m’interpelle, on m’encourage (souvent en ce moment; je ne vous cache pas que cela fait toujours bien…), on m’alerte sur un point précis.

Une réunion publique, un tract sont des vecteurs vraiment privilégiés pour entrer en communication avec les électeurs, ils sont, de ce point de vue, indispensables à la vie démocratique.

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